RUBRIQUE : Albert Londres
« Le journalisme est un métier noble, passionnant, mais trop risqué »
Dans une rapide présentation au Cesti, où elle est venue assister à une réunion de rédaction du blog, Reine Azifan a avoué que son rêve était d'être journaliste de radio. Ce qu'elle a été, mais pas longtemps, car elle a rapidement compris les risques que ce métier faisait encourir au Bénin. Selon ses propres termes, elle a donc préféré se cacher derrière sa plume pour s'exprimer plus librement. Mais dans la presse écrite, les choses ne sont pas simples non plus ! Interview.
Un aperçu du travail de Ramata Soré
Le dossier sur la liberté de la presse au Niger a été publié à Ouagadougou par L'Evénement le 10 janvier 2008. En voici les différentes parties :
Clémence pour les journalistes emprisonnés !
La société civile approuve le viol de son droit à l'information
"Personne ne m'empêchera de parler du sujet touareg"
Origine d'un conflit
Faire perdurer le conflit pour rester au pouvoir
L'interview donnée par Ramata Soré au DBB après publications des résultats du prix Albert Londres est à lire ici. Le blog de Ramata Soré est accessible ici alors que son dossier sur le Niger est en ligne sur le site de l'Evénement.
« Albert Londres n’est pas un visionnaire, mais un reporter »
Que représente Albert Londres pour vous ? C’est une figure emblématique. C’est la personne en France qui a popularisé le reportage. Donc une façon de raconter une histoire qui consiste à donner plus de détails à faire parler beaucoup de personnes.
→ plusTrois lauréats chez le président Wade, trois récits de l'entrevue
Les blogueurs du DBB n'ayant pas pu se joindre à la délégation restreinte, ils ont tenté de reconstituer l'entrevue en interrogeant le soir même les trois lauréats. Le lendemain, Me Wade, 82 ans, s'est envolé pour Paris, où il a invité de nombreux amis sénégalais pour une fête VIP célébrant la sortie de son autobiographie "Une vie pour l'Afrique" (Michel Lafon).
Clémence pour les journalistes emprisonnés !
"Ils disent qu'ils demandent la clémence du gouvernement nigérien et proposent même que le gouvernement les expulse ou les déclare persona non grata au Niger. Ils disent qu'ils reconnaissent avoir menti en cachant le but réel de leur mission. Ils demandent que les médias africains et Radio France International (RFI) arrêtent d'écrire sur eux, car cela envenime leur situation", nous a rapporté, samedi 29 décembre 2007, Boubacar Diallo, président de l'Association Nigérienne des Editeurs de la Presse Indépendante (ANEPI), après avoir vu Thomas Dandois et Pierre Cresson de Arte, emprisonnés au Camp pénal de Kollo (ils ont été libérés depuis, le 18 janvier 2008).
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Origine d'un conflit
Les premières rebellions ont été déclenchées dans le Nord du Niger dans les années 1990. Les ressortissants de cette région avaient usé des armes pour se faire entendre. Leurs revendications portaient sur l'instauration d'un système fédéral. Après cinq ans de conflit, les mouvements rebelles et l'Etat signent un accord de paix le 24 avril 1995. Mais, dans le fond, le problème est demeuré : les régions du Nord soutiennent ne pas bénéficier de réalisations socio-économiques significatives issues de l'exploitation de l'uranium. Avec le conflit de février 2007, Le MNJ dénonce également le pillage des richesses naturelles de la région sans que les intérêts des populations locales ne soient pris en compte.
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Faire perdurer le conflit pour rester au pouvoir
Analyse de Ramata Soré sur les motivations du président du Niger, Mamadou Tandja
Le président nigérien, Mamadou Tandja, refuse toute négociation avec le MNJ. D'ailleurs Blaise Compaoré a proposé sa médiation dans la résolution du conflit. Chose qu'aurait refusé le président Tandja tout comme il aurait rejeté d'autres propositions. "On ne sait pas pourquoi le président refuse la négociation avec les rebelles. Je pense qu'il veut rester au pouvoir après 2009. Normalement, il ne peut plus se représenter. Or, en faisant perdurer le conflit, il compte sur le peuple pour l'appeler à rester afin de régler ledit conflit", analyse Albert Chaibou, rédacteur en chef du journal Alternative et président du Réseau des Journalistes pour la Sécurité et la Paix (Ramata.sore@gmail.com). Lire la suite...
La société civile approuve le viol de son droit à l'information
Boubacar Diallo est le directeur de publication du journal indépendant Libération. Il est également le président de l'Association Nigérienne des Editeurs de la Presse Indépendante (ANEPI). Cette structure, l'une des plus actives, se bat pour la libération des quatre journalistes incarcérés. La solidarité corporatiste faisant défaut, le combat pour la liberté est dur. Entretien...
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"Personne ne pourra m'empêcher de parler du sujet touareg"
Moussa Kaka est inculpé pour "complicité d'atteinte à l'autorité de l'Etat". De sa prison, il est au parfum des différentes actions de solidarité, mais aussi de dénigrement à son endroit. Convaincu de la justesse de son travail de journaliste, il a le moral haut. Son seul souhait : retrouver le terrain des reportages. Entretien...
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Abdoulaye Cissoko, griot et koriste traditionnel sénégalais
Issu d’une famille de 21 enfants, le petit fils du grand griot koriste mandingue Soundjoulou Cissoko a participé de façon spectaculaire à la cérémonie de remise du Prix Albert Londres, samedi 10 mai à la Chambre de Commerce de Dakar.
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Dakar, capitale de la presse francophone
Clap de fin hier matin à la chambre de commerce de Dakar après la remise du prix Albert Londres



Par Amadou