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Le soupçonnant d’avoir plusieurs maîtresses, la dame voulait couper le pénis de son mari
Mercredi 03/03/2010 | Posté par ousmane diop
A.ND peut vraiment remercier le ciel d’être toujours en possession de son sexe, car il a fallu de peu pour que son épouse, qui le soupçonnait d’avoir des maîtresses, le surprenne dans son sommeil et le prive de son «matos».
«Nous sommes mariés depuis dix ans, mais récemment, elle a entendu des rumeurs selon lesquelles je passais tout mon temps à Dakar à courtiser les filles, confie-t-il. C’est ainsi qu’elle a gardé une haine viscérale contre moi avant que la dispute ne s’en suit et que je parte de chez elle».
Ainsi, quelques jours avant la fête, ce dernier qui était loin d’imaginer le mauvais coup qui l’attendait sur place a quitté Dakar pour emmener à sa femme et à leurs trois enfants [Ndlr, deux garçons et une fille] le mouton de Tabaski. «Dans l’après midi de la Tabaski, je suis allé lui rendre visite et voir mes enfants, et nous avons alors discuté et je suis reparti», déclare-t-il. Il poursuit ses propos et ajoute : «mais après 4 à 5 jours, je l’ai appelée au téléphone et lui ai dit que je reviendrai dormir chez elle. C’est ainsi que j’ai fait comme convenu en me rendant au rancard».
Mais leurs retrouvailles ne seront pas de tout repos pour lui. Car, après une partie de plaisir, sa femme décide de passer à l’action. «Après avoir fait l’amour, nous nous sommes couchés pour dormir. Mais une fois que j’ai commencé à être dans les bras de Morphée, elle s’est mise debout et c’est à ce moment que j’ai senti qu’elle avait déjà saisi mon sexe», raconte-t-il. Et selon ce dernier, c’est ainsi que son épouse a sorti un couteau et s’est mise en position de couper le «truc». «Elle m’a fait savoir qu’elle ne pouvait plus accepter que je continue de fréquenter d’autres femmes et qu’elle ne voulait plus me partager avec elles. Et si elle coupait mon sexe, ce serait définitivement fini pour tout le monde», raconte-t-il. «Elle était sur le point de le couper lorsque j’ai saisi sa main, mais elle y avait posé le couteau. Et pour ne pas qu’elle termine son forfait, j’ai commencé à négocier avec elle jusqu'à ce qu’elle cède». Mais c’était un peu tard puisque cette dernière avait déjà coupé une bonne partie du pénis, dont le gland.
Cependant, d’après la victime, «ce n’est pas la blessure qui me fait le plus mal, mais c’est surtout l’acte qui m’a surpris». Et il avoue que malgré les faits, il n’a pas encore divorcé avec son épouse, même si certaines bonnes volontés ont déjà entamé des négociations pour recoller les morceaux. «Depuis cet évènement, nous ne nous sommes pas encore vus, mais je ne veux plus rester avec elle. Je veux le divorce, affirme-t-il. Mais je sais que si je la vois de sitôt, je risque de me défouler sur elle et c’est ce que je veux éviter».
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Par MG