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Poponguine au rythme du commerce et autres activités
Vendredi 28/05/2010 | Posté par René L. Fonséca
Comme chaque année, Poponguine reçoit des commerçants qui viennent partout à l’occasion de son pèlerinage Marial. Les vendeurs de boissons alcoolisées n’ont pas été en reste. Cette année encore ils ont tous répondu à l’appel.
Enfin, je Décide d’aller retrouver mes amis qui apparemment s’étaient déjà installer depuis la veille. Sur le chemin, les nombreux commerçants attirent mon attention. Les produits qu’ils offrent sont multiples et variés.
Ils vont des chapelets aux tee-shirt, casquettes ou tissus à l’effigie de la vierge Marie, en passant par des œuvres d’art de toutes sortes sans oublier sandwichs et autres dégustations proposées à une clientèle diversifiée. « Nous on vend du tout, et c’est accessible à toutes les bourses » confie un vendeur assis à même le sol, sueur au front et chapeau sur le crâne. Il poursuit en éternuant que les affaires marchent à merveille, malgré la concurrence.
Ils vont des chapelets aux tee-shirt, casquettes ou tissus à l’effigie de la vierge Marie, en passant par des œuvres d’art de toutes sortes sans oublier sandwichs et autres dégustations proposées à une clientèle diversifiée. « Nous on vend du tout, et c’est accessible à toutes les bourses » confie un vendeur assis à même le sol, sueur au front et chapeau sur le crâne. Il poursuit en éternuant que les affaires marchent à merveille, malgré la concurrence.
Une fois la nuit tombée, je décide de faire le tour de quelques « mini bar » installés le long de l’entrée du village à quelques pas de la plage. Après des minutes de marche, j’entre enfin dans un « bar » d’où on entend de la musique. Et pas n’importe laquelle : du zouk. L’ambiance est au rendez-vous. Et de temps à temps, certains se tapent quelques pas de danses, oubliant qu’on est dans un pèlerinage. Alors que j’attendais ma commande qui commençait à prendre du temps, deux gendarmes s’insurgent dans le lieu. « Arrêter cette musique » crie l’un d’entre eux. Un troisième, puis un quatrième rentrent à leur tour. Un véritable coup de force est entrain d’être mené. Après d’intenses et d’âpres négociations, les limiers saisissent quelques matos du disc-jockey. Cette année, le clergé a interdit non seulement la vente de boisson alcoolisée aux alentours du sanctuaire et autre lieu de prière; mais aussi la musique a été strictement prohibée, et ce à partir de cette année. « Un nouveau souffle va dorénavant soufflé sur Poponguine avec cette mesure de l’Eglise» explique ce jeune homme assis sur une chaise bière à la main. Cependant, la boisson alcoolisée a coulé à flot dans certains endroits ou étaient campés des jeunes. Ils ont également adopté la musique au détriment des cantiques et autres louanges.
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Par Anonyme