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Pour un monde vert
Jeudi 21/10/2010 | Posté par Papa Keita
Face à la dégradation de l’environnement liée au réchauffement climatique, le projet des Ecovillages d’un montant de 765 millions, veut, comme l’indique ses promoteurs réduire la diminution des gaz à effet de serre par les énergies propres, tout assurant un développement local harmonieux
Fonte des glaces dans les zones polaires. Températures qui atteignent des pics sans précédent. Disparition tout azimut de nombreuses espèces animales et végétales. Le directeur de l’Agence nationale des Ecovillages, Adama Ly a le sentiment que le monde est à la croisée des chemins. Et le pire est à craindre si rien n’est fait pour limiter les dégâts causés par le réchauffement climatique.
Selon lui, la notion de développement doit aller de pair avec celle de la préservation de l’Environnement, qui est souvent menacé par la recherche effrénée du profit. «Les causes profondes du réchauffement climatique sont essentiellement dues d’une part, aux modes de production et de consommation des pays du Nord», qui dérèglent souvent l’écosystème, et d’autre part, «à la grande pauvreté qui prévaut au Sud».
Et la mise sur place du concept des Ecovillages, même s'il ne réduit pas les émissions à effets de serre de façon radicale, constate-t-il, permettra un «développement écologique participatif, solidaire, responsable et durable des campagnes».
Financé par le Fonds mondial pour l’environnement (Fem) et le Programme des nations unies pour le développement (Pnud) à hauteur de 765 millions de Fcfa, le projet des Ecovillages, qui concerne les 14.000 villages du Sénégal, vise entre autres, l’apport en énergie renouvelables et durables, la maitrise de l’eau aussi bien pour celle potable que pour le développement agro-sylvo-pastoral.
Pour y arriver, un vaste programme de reboisement se chiffrant en moyenne à un million de plants par écovillage sera mis en œuvre afin de restaurer les capacités productives des terres et la promotion d’emplois verts et la fixation des jeunes dans les écovillages.
Présente à la cérémonie de lancement du projet, la représentante du PNUD, Bintou Djibo, s’est réjouie de l’option du Sénégal, qui a investi dans les écovillages pour donner un coup de frein aux changements climatiques, qui dit-elle, «ont des impacts négatifs sur la croissance de la collectivité».
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Par Anonyme