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Sur la route de Joal
Mercredi 06/01/2010 | Posté par Amara Soumah
Un groupe de journalistes qui a suivi pendant un mois un séminaire sur l’environnement au CESTI a quitté ce dimanche 27 décembre 2009 pour visiter l’aire marine protégée de Joal-Fadiouth. Amara était du convoi.
J’avoue que j’étais perdu de Dakar jusqu’à Joal. Perdu, parce que les journalistes qui étaient autour de moi n’avaient dans leur vocabulaire que des mots liés à l’environnement, à l’écologie. Ils y tiennent vraiment.
Apparemment, ils ont maitriser leurs cours au cours du séminaire sur l’environnement organisé dans le cadre du programme CESTI - Pays-Bas sur l’écologie et le développement durable. Ainsi, je n’entendais que des mots comme : biodiversité, biodégradable, écosystème, érosion côtière, écotourisme… Eco c’est pour écologie et non économie, ça au moins je le sais. Dans le bus, on ne laissait passer aucune occasion pour parler de l’environnement.
Tout a commencé quand nous avons fait escale pour prendre du carburant. Entre temps, nous sommes rentrés dans la boutique de la station où chacun a pris une boisson ou quelque chose à grignoter. De retour dans le bus, le premier conseil est donné par un des séminaristes : "il ne faut pas jeter les boites ou les paquets pour le respect de la nature". Arrivée à Rufisque, c’est le même qui nous montre que les maisons de ce quartier sont menacées par l’avancé de la mer. Le débat a continué sur ce phénomène jusqu’au moment où nous avons trouvé sur notre route "un feu de brousse". Du coup, le débat est interrompu par un autre qui demande si c’est normal. Et, c’est parti pour un autre débat. C’était ainsi jusqu’à Joal. Nous sommes arrivés à Joal vers 16 heures. Première chose à faire, prendre le déjeuner. Là, enfin, je me suis retrouvé, mais je n’entre pas les détails.
Après le repas, c’est la détente car il y a un match de football à livrer à 18 heures contre les jeunes de Joal. Pour impressionner, les écologistes ont mis des maillots verts, mais cela ne les à pas sauver : ils ont été battus 2 buts à 0. Comme pour dire que l’environnement et le football, c’est comme la mer et la terre. Mais bon, l'essentiel était de se faire plaisir et faire plaisir aux autres.
Apparemment, ils ont maitriser leurs cours au cours du séminaire sur l’environnement organisé dans le cadre du programme CESTI - Pays-Bas sur l’écologie et le développement durable. Ainsi, je n’entendais que des mots comme : biodiversité, biodégradable, écosystème, érosion côtière, écotourisme… Eco c’est pour écologie et non économie, ça au moins je le sais. Dans le bus, on ne laissait passer aucune occasion pour parler de l’environnement.
Tout a commencé quand nous avons fait escale pour prendre du carburant. Entre temps, nous sommes rentrés dans la boutique de la station où chacun a pris une boisson ou quelque chose à grignoter. De retour dans le bus, le premier conseil est donné par un des séminaristes : "il ne faut pas jeter les boites ou les paquets pour le respect de la nature". Arrivée à Rufisque, c’est le même qui nous montre que les maisons de ce quartier sont menacées par l’avancé de la mer. Le débat a continué sur ce phénomène jusqu’au moment où nous avons trouvé sur notre route "un feu de brousse". Du coup, le débat est interrompu par un autre qui demande si c’est normal. Et, c’est parti pour un autre débat. C’était ainsi jusqu’à Joal. Nous sommes arrivés à Joal vers 16 heures. Première chose à faire, prendre le déjeuner. Là, enfin, je me suis retrouvé, mais je n’entre pas les détails.
Après le repas, c’est la détente car il y a un match de football à livrer à 18 heures contre les jeunes de Joal. Pour impressionner, les écologistes ont mis des maillots verts, mais cela ne les à pas sauver : ils ont été battus 2 buts à 0. Comme pour dire que l’environnement et le football, c’est comme la mer et la terre. Mais bon, l'essentiel était de se faire plaisir et faire plaisir aux autres.
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Par MG